jeudi 9 juin 2011

Boire ou conduire ? L’eau du Mississipi allège le porte-monnaie

[Atlanta, June 9, 2011, rke] - A part un petit ennui en route, mon porte-monnaie est tombé dans les toilettes (il y vite séché sur le tableau de bord de la voiture), j’ai quitté Atlanta ce jeudi 9 juin pour me rendre à Houston, au Texas. Après avoir avalé 365 miles (seulement), soit 590 km jusqu’à Moss Point dans l’Etat du Mississippi. Je devrai donc encore rouler 437 miles ce vendredi pour atteindre la lus grande ville texane (pas la capitale, la capitale du Texas, c’est Austin). Bref, pour conduire, rien de tel que d’embarquer sa ration d’eau (prévoir au moins 2 litres), car les arrêts ne sont pas si rapprochés que chez nous en Suisse. Cela m’a donné l’idée de vous présenter les trois sortes de bouteilles d’eau principales : la Crystal (pas la Cristalp), la Pure Life et l’Aquafina. Je ne vais pas faire l’éloge de ma préférée, la Crystal, car, en général, l’eau est traitée. Mais quand on a soif, on s’y fait. Où vais-je en venir ? Tout simplement au prix. C’est paradoxal. Alors qu’en Suisse on paie une eau minérale de 2 dl plus de trois francs, dans un endroit qui manque moins d’eau qu’en Amérique, expliquez-moi comment amortir l’opération avec le prix d’une bouteille américaine pour, au maximum un dollar (80 centimes) les 5 dl ?
Il n’y a pas photo. Boire ou conduire, on n’a plus besoin de réfléchir.
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Drink or drive ? The Mississipi water reduces money
Separately a small trouble on the way, my bourse fell into the toilets (it there quickly dried on my dashboard), I left Atlanta this Thursday June 9 to go to Houston. After having swallowed 365 miles (only), that is to say 590 km until Moss Point in the State of Mississipi. I will have still to thus roll 437 miles this Friday to reach read the texane big-city (not the capital, the capital of Texas is Austin). In short, for drive, nothing of such as embarking its ration of water (to envisage at least 2 liters), because the stops if are brought closer that on our premises in Switzerland. That gave me the idea to present the three principal water bottles to you : the Crystal (not Cristalp, like the drink Known in Switzerland), Pure Life and Aquafina. I will not say what is my preferred, the Crystal, because other driks like them are not very pure. But when we are thirsty, we drink so. Where will I come from there ? She price ! It’s a paradoxe. Whereas in Switzerland (one Contry who give many mineral water), 2 dl (2/10 liter) cost more than 3 francs, in a place which misses less water than in America, explain how to deaden me the operation with the price of an American bottle for, to the maximum one dollar for 5 dl ? Ah ! Drink or drive give no more braimstorming…

Atlanta regrette déjà la navette

[Atlanta, June 9, 2011, rke] -  que le lancement de la toute dernière navette spatiale américaine Atlantis est toujours prévu le 8 juillet prochain, à Atlanta, un bilan du programme Shuttle a été tiré (non sans nostalgie) sur le thème : « Space Shuttle, an Engineerng Milestone ». 
Lors de ce congrès, qui s’est tenu au Georgia Institut of Technology – du 6 au 8 juin – (photo à droite) et sponsorisé notamment par la NASA et Boeing, plusieurs personnalités (astronautes et ingénieurs) du monde spatial ont pris la parole, dont le directeur de l’agence spatiale américaine, Charles Bolden. C’est quand même avec un petit pincement au cœur qu’a été présenté le film retraçant les vols de cet avion (dont la mise au point à commencé dans les années septante) qui décolle verticalement et qui atterri moteurs coupés. Certes, les deux missions qui ont coutée la vie à 14 astronautes (Challenger en janvier 1986 et Columbia en févier 2003) ont été évoquées, mais c’est le bilan d’ensemble qui a été tiré, avec une navette qui a mis en chantier la station spatiale internationale ISS.
A l'intérieur du congrès
Congress inside
Le nouveau programme spatial américain prône donc dorénavant l’abandon de la reconquête de la Lune en déléguant les tâches d’asservissement d’astronautes dans l’espace au domaine privé (j’y reviendrai). Le challenge sera-t-il aussi intéressant que la construction de la navette elle-même ?  « C’est différent. Le secteur privé va dynamiser les recherches et il y aura autant d’intérêt pour nos ingénieurs », nous a confié Bill Hill, l’administrateur associé des vols navettes.
Mais sans nouveaux défis (Lune ou Mars), les jeunes Américains auront-ils autant d’élan qu’à l’époque des sixties ?
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Atlanta Shuttle nortalgia
La fameuse mousse isolante du
grand réservoir de la navette
Ci-dessous, un axe de
turbo-pompe de l'uns des moteurs
de l'orbiteur
Whereas the launching of the last American space shuttle Atlantis is always envisaged this next July 8, in Atlanta, an assessment of the Shuttle program was drawn (not without nostalgia) on the topic : « Space Shuttle, an Engineerng Milestone ». At this time, which was held in Georgia Institut of Technology – June 6 to 8 - and sponsored in particularly by NASA and Boeing, several personalities (astronauts and engineers) spoke, particularly the NASA CEO, Charles Bolden.
Les joints d'étanchéité O-ring qui
avaient causé l'explosion
de Challenger en 1986



It's with a small pinching in the middle, that the film recalling was presented the flights of this plane (of which the development with begun in the years seventy) which take-off vertically and which landed driving engines-stoped. Admittedly, the two missions which cost the life of 14 astronauts (Challenger in January 1986 and Columbia in February 2003) were evoked, but it’s the overall assessment which was drawn. With a shuttle which put in building site International Space Station (ISS). The new American space program thus preaches henceforth the defection of the reconquest of the Moon by delegating the tasks of control of astronauts in space to the private field (I will return in this write). Will the challenge be as interesting as the construction of the shuttle itself ? « It is different. The private sector will instigate research and there will be as much interest for our engineers », said to us Bill Hill, the Assistant Associate Administrator of Space Shuttle, at NASA Headquarters in Washington DC.
But without new challenges (the Moon or Mars), will the young Americans have as much dash than at the time of the sixties ?
La vidéo / Look at this video in Atlanta
video